jeudi 5 février 2009
Le "Pump and dump" est une forme d’escroquerie qui sévit actuellement sur Internet, et qui consiste à gonfler artificiellement le prix d’une action en bourse, puis à brutalement effondrer son cours. Pour cela “l’opérateur” envoie des millions d’emails avec des informations alléchantes, mais totalement fausses, à des acheteurs potentiels. En suivant les mécanismes de la bourse on comprend rapidement que si des milliers d’acheteurs se positionnent sur le même titre en quelques heures, son cours va littéralement exploser à la hausse. Pour augmenter ce phénomène les fraudeurs choisissent une action de très faible valeur nominale, avec un nombre limité d’actions en circulation, de façon à pouvoir acheter préalablement une grande quantité de titres. Au moment où le titre atteint des sommets (“pump”), les auteurs de l’escroquerie vendent massivement au plus haut réalisant une juteuse plus-value (“dump”). Bien entendu tous les acheteurs qui se sont positionnés entre la valeur initiale et le sommet du cours ne retrouveront jamais leur investissement. Les actions qui sont des cibles typiques de ces attaques par leur faible valeur nominale et globale, sont appelées dans le jargon des « chop stocks ».
Ce type d’arnaque (lié à la manipulation d’un cours de bourse ce qui est un délit) existe depuis les années 1920, mais Internet lui a donné un nouvel élan avec la capacité d’envoyer des millions d’emails gratuitement, en touchant ainsi des milliers d’investisseurs et donc de « gogos » potentiels.
Mais bon, en fait ça fonctionne, il suffit que quelques centaines de « gogos » achètent le même titre en quelques heures pour que le titre monte en flèche… Et ensuite, il suffit d’arrêter la campagne de désinformation, ou bien de lancer une information inverse pour effondrer le cours, mais bien entendu après avoir revendu les actions au plus haut…
Le cas « historique » le plus typique de ces actions illicites est l’adolescent de 15 ans (en 2000-2001) Jonathan LEBED qui le premier s’est fait remarquer en exécutant le premier “pump” & “dump” de l’ère internet. Il a acheté quelques actions de sociétés à très faible cours (quelques cents sur le marché OTC – Over The Counter – qui regroupe les PME Américaines qui souhaitent se faire coter en bourse). Après une promotion astucieuse sous forme de commentaires sur les « bulletin boards » boursiers, il a revendu les titres beaucoup plus haut, créant ainsi un modèle viable sur Internet de cette arnaque. Il a été poursuivi et condamné par la SEC (la commission de moralité de la bourse US), pour manipulation de cours boursiers, a reconnu les faits, et a promis de ne plus recommencer…
Ceci étant on peut constater que les informations les plus fantaisistes circulent sur les sociétés cotées y compris par des agences de notations officielles : Par exemple la veille du crack boursier d’octobre 2008 et la crise financière, puis économique qui a suivi, les agences de notations avaient côté le vendredi « AAA » ce qui est la note maximum des sociétés comme « Lehmann-Brothers », puis ont dégradé cette même société à la note minimale le lundi matin… On ne voit pas comment la situation économique réelle de cette société aurait pu changer du tout au tout en quelques heures…
La bourse est donc à considérer comme une gigantesque partie de poker, sans aucune règle et sans aucun lien avec l’économie réelle. Elle fonctionne comme n’importe quelle partie de poker avec ses coups de bluff, ses arnaques et ses tricheurs… Le « pump & dump » exploite l’envie de gains faciles d’investisseurs naïfs, et ce n’est qu’a échelle réduite ce que la bourse propose aujourd’hui à l’ensemble des opérateurs…
Contrairement à de nombreux avis, je ne crois pas qu’il soit possible de réformer ou de contrôler la bourse, car cela a déjà été tenté et a échoué à de nombreuses reprises, notamment après l’affaire ENRON et la Loi Sarbanes Oxley. Force est de constater que ça n’a servi a rien. Les déconfitures et restructurations des cabinets de commissaires aux comptes non plus.
Ce que je retiendrai du « pump » & « dump » et de cette typologie d’arnaques sur internet qui exploitent la crédulité des gens c’est que : « la vérité n’est pas la réalité… la vérité c’est ce que les gens sont prêts à croire… »
List: php-i18n
Subject: [PHP-I18N] Stock promo mover: CGKY
From: "Janis McGhee" <janismcGhee_mw () nbarch ! co ! nz>
Date: 2006-02-06 21:24:36
Message-ID: JIIPDEFGPPGJGLPKDPCAOKHFAFAA.janismcGhee_mw () nbarch ! co ! nz
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Newsletter - February Issue, 2006
In February's issue we are going to profile a
company involved in the Hot Brazilian gaming
industry. This company's st0ck is very much
undervalued considering the potential of the
industry and the position of the company.
(The perfect time to get in)
This small treasure is:
Carnegie Cooke & Company, Inc. (CGKY)
The st0ck is trading at only O.8 - O.13 cents
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and all next week so grab as much as you can up
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We expect the price to go to $O.18 in next 2-3 days
We expect the price to go to $O.3O in next 3 weeks.
** Why we believe CGKY will be a good investment **
Carnegie Cooke is a media and distribution company
in the Brazilian turf industry. The Brazilian
Department of Agriculture reports that in 2003
turf/gaming industry revenues were in excess of
US$400_milli0n, in local racing events, using
un-mechanized facilities. Carnegie Cooke's Brazilian
subsidiary has been granted the right by the Brazilian
Association of Jockey Clubs and the endorsement of
the Brazilian Government to mechanize Jockey Club
facilities, and to implement international simulcast
racing throughout Brazil.
Their philosophy is to identify an untapped and
underutilized economic niche in the Brazilian
turf betting community, therefore allowing the
populace to enjoy the technological advantages
associated with the domestic and international
betting universe. This is done through the
introduction of simulcasts of United States
horse races and the ability to bet on them in
the same fashion as if the bettors were actually
at the American track.
By introducing this technology into the Brazilian
revenue model, Carnegie Cooke will enhance the
Brazilian turf industry thereby strengthening revenues.
Carnegie Cooke intends to extend this philosophy to
other areas of the Brazilian gaming community as
opportunities arise in the dynamic Brazilian economy.